Si Piquessary m'était raconté.....

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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Dim 19 Sep - 23:40



Le courroux de "Pique" (Saison 1978/79).
Pariès expulsé, sort sous les hués du public Boucalais... Mais aussi de Biarrots (qui avaient fait le déplacement pour "houspiller" l'ancien ouvreur du BO).
Ce dimanche là, le BS l'emportera 24 à 20 devant le futur Champion de France...


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Wil Fer

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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Ven 8 Oct - 23:18


Michel Mays (balle en mains) à avec à droite, Philippe Dacharry, et les 3ème lignes Larrayos et Christian Barragué (avec la moustache).



Pierre Peytavin (encore junior) contre La Rochelle. Avec à gauche le 2ème ligne Garcia (avec la moustache) et l'arrière Gilles Larrieste.



Michel Dacharry portant le ballon (à droite), avec à gauche Leterre (qui venait de Villeneuve 13) et tout à Gauche, Philippe Mandin (3ème ligne).
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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Ven 8 Oct - 23:38


De gauche à droite : "Poupouce" (Michel Aïzpurua), Michel Mays (avec le bandeau), Gérard Novion.


De gauche à droite : au fond l'ailier Gachet (qui venait de Dax), Michel Mays (avec le Ballon) et Jean Condom. Ce doit être lors de la saison 1981/82, pour une victoire 41 à 15 devant Narbonne (arbitre collet).


Une charge de Jimenez devant Valderrey. Peut-être contre St Girons en 1976/77 ou Pamiers en 1977/78.


Michel Dacharry perçant la défense adverse sous le regard de Yanci à droite (avec le bandeau) et de Larrayos à l'extrême gauche.


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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Sam 9 Oct - 0:00


Une mêlée Boucalaise à 5 mètres qui avance et qui terminera par un essai pour le BS.


BS/Angoulême. Très certainement la saison pour une victoire 20 à 3. De gauche à droite : Haurieu, Jimenez (avec le bandeau), Gilles Fanen, Michel Dacharry (avec le ballon), x Embarassed , en arrière plan : Michel Dacharry, Daragnès & Henry Damestoy.


Dernière édition par supermerlu le Dim 10 Oct - 0:49, édité 1 fois
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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Dim 10 Oct - 0:48


Teillagory (un excellent ouvreur buteur qui était venu de l'AB) portant le ballon sous le regard du 3ème ligne Novion à droite.



Le demi de mêlée, Labat lance l'attaque avec au relais Darrort (je crois) et Michel Mays (là j'en suis sûr Wink ).... tout à droite, en arrière plan, on apperçoit Henry Gaye.



Un Boucau-Stade / FC Oloron : Jacques Fanen à l'attaque avec à gauche, Henry Gaye (avec le bandeau) et derrière lui Teillagory. A droite, en arrière plan, on apperçoit Jean-Baptiste Saldubéhère.
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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Lun 21 Mar - 10:55



Une superbe photo où "poupousse" Aizpurua déborde, José Foncillas (à droite) étant au relais sous le regard d'une foule compacte et très présente. Ce cliché représente parfaitement ce qu'était "Pique".
Un public bruyant et nombeux au plus près de ses joueurs !!!!
Très certainement un BS-Bègles.


NB : Merci à Gérard Bourgeois. Wink
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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Jeu 17 Jan - 15:05



Très belle photo de "Pique" en Noir & Blanc !!!
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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Lun 4 Mar - 16:01



Très belle photo de "Pique" en Couleur !!!
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Pique

Message par CABANES le Mer 30 Nov - 10:46

Bonjour à tous,
J'ai lu avec émotion, vos écrits sur ce stade mythique. Fils de Boucalais, bien qu'ayant joué à l'Aviron - nul n'est parfait!- j'apporterai ma contribution issue de mes souvenirs d'enfance.

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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Ven 2 Déc - 10:06

Bonjour et merci à toi 1) de t'être inscrit 2) de ta proposition.
Hâte de te lire !!! Wink
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Pique

Message par CABANES le Jeu 23 Nov - 15:12

Bonjour à tous, je vous adresse ma modeste contribution à ce forum.

PELOUSE AUTOBIOGRAPHIQUE


La pelouse de Piquessary. D’abord, il avait fallu monter pour y accéder. Vite. Mon père donnait le tempo. A suivre. Mon frère peinait un peu. Les trois, comme à la queue Lou-lou*. Quelques salutations au passage. Nous étions présentés, comme « le premier » -je suis l’aîné- et « le second ». Moins valorisant, le second. Celui qui vient « après » …
Nous venions du bas, de Boucau. Parfois un coup d’œil vers le panorama sur l’Adour.  Mais vite, car nous étions pressés. C’était le dimanche après-midi, à trois heures. Réglé sur un mode sans Canal Plus. Une entrée.  Pour s’installer en « Pelouse ». Il fallait contourner la tribune puis le fronton. Et continuer ainsi, derrière les poteaux, ou les spectateurs étaient adossés à la main courante, les pieds sur le terrain…Le territoire marqué, déjà.
Nous rejoignions notre humanité. Quelques parents, des ex-sportifs, venus du football, du vélo et du rugby. Bien sûr. Des forts en gueule. Des réflexions qui fusaient, et d’autres qui étaient plus élaborées. La montre tenait une place importante. Chacun avait une référence particulière. Les hommes pensifs, sérieux, en train de consulter leur poignet. Pour estimer le temps qu’il restait à jouer. Sans chipoter. Ne figuraient pas les secondes. Peu ou pas de femmes. Le rugby n’était pas féminin, encore.
Nous regardions le match, depuis cet angle ouvert sur le monde, ou obtus. Les vestiaires étaient en face. Le terrain d’échauffement derrière. Un mur nous en séparait. Une petite porte nous autorisait l’indiscrétion. L’angle ouvert pour ce qui se passait à distance, que nous supposions avec peu de certitudes. Et beaucoup de noire*foi. L’angle obtus, pour ce qui se passait dans notre champ proche.  Une même féroce volonté. Celle de vouloir tout embrasser, tout embraser. Pas que du regard… Depuis notre salon ouvert, à tous les commentaires. Sur la marche du monde, la femme de Machin, Truc qui va mourir, ce qui se disait à la télévision, et ce qui ne se disait pas devant les enfants. Sans carré blanc, ici.
Un talus en pente. Une hauteur que nous dévalions pour taper sur d’épais panneaux de bois. La main rougie par la matière. En train de vociférer. Pour transmettre aux Noirs un surcroit d’énergie. De bravoure. Fallait que ça tombe. A part le « coup de pied sur joueur au sol », tout était bon. Tout. Dans cette humanité brute et rageuse, j’apprenais davantage en quatre-vingts minutes que dans les six jours précédents. Sur la peur, la violence, le courage, le défi. La collectivité et l’individu.  Le respect au bout, malgré des promesses de « retours » difficiles. L’honneur n’était pas dans des congratulations ou des haies…  
Une pelouse. Mon père ne voulait pas payer. Comme quelqu’un qui est « chez lui », et qui veut s’exonérer du péage. Un descendant d’Espagnol. Passé par les Forges. A se forger une carapace. A grands coups de pieds dans le ballon, sur la Place. Pour oublier les bleus à l’âme. « De los Espanoles que dejaron de serlo ». Il n’était pas question que nous allions en tribune. Nous aurions dû y rester assis. Se conformer à des commentaires polis. Pas davantage en « pesage », debout devant les tribunes, parqués sur un trottoir. En contrebas, cela ne nous allait pas. Il nous fallait un territoire à nous. Ou l’on ne nous prendrait ni de haut, ni à revers. Et nous l’avions trouvé, là. Nous y avions élu domicile. Comme dans un « corner* » ou nous nous connaissions. Re-connaissions. Dans un « entre nous » qui nous permettait de tout oublier, l’espace d’un dimanche après-midi.
« -Une pelouse, je vous prie, Madame
-Bon match. »
Pour éphémère qu’elle fut ! Jamais l’herbe ne m’aura semblé aussi verte, qu’ici, à Picque.

Christian Cabanes

Lou-lou : mon père s’appelle Louis, traduit alors en « Loulou », en vieux français « leu » signifiait « loup » …

Noire foi : les joueurs jouaient en noir, maillot, short et chaussettes.

Los Espanoles que dejaron de serlo : les Espagnols qui ont cessé de l’être. Beaucoup de patronymes indiquaient clairement la descendance ibérique.

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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par Wil Fer le Dim 26 Nov - 21:32

Merci à toi pour ce très beau texte dans lequel, ceux qui ont connu et vécu le "Pique" de cette époque, se reconnaitront !!!
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Re: Si Piquessary m'était raconté.....

Message par CABANES le Dim 26 Nov - 21:47

Wil Fer a écrit:Merci à toi pour ce très beau texte dans lequel, ceux qui ont connu et vécu le "Pique" de cette époque, se reconnaitront !!!
Au plaisir de se rencontrer. Allez les Noirs!

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